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Avis d'appel d'offre pour le recrutement d'un consultant chargé de produire un module de sensibilisation sur l'importance de la sauvegarde des semences paysannes au Burundi 

Dans le cadre de la mise en oeuvre du projet «,Voix des Paysans » exécuté par  les organisations ADISCO, CAFOB et FOPABU, avec l'appui d'Oxfam NOVIB, ADISCO invite un consultant indépendant ou issu d'un bureau d'études à présenter les offres techniques et financière pour produire un module de sensibilisation sur l'importance de la sauvegarde des semences paysannes au Burundi. Les termes de références sont dispdnibles au siège de l'ADISCO sis KIGOBE, avenue des ETATS UNIS, no 31, tél : +257 22 25 75 20 / 22 25 93 38. Les termes de référence peuvent être retirés tous les jours ouvrables de 7h30 à 12h00 et de 14h30 à 17h30 et sont disponibles sur les sites internet www.adisco.orq  

Profil du consultant Le consultant doit justifier au moins d'une formation universitaire avec une expérience   avérée en Agronomie. Il doit disposer d'une expérience pertinente dans le plaidoyer en faveur de l'agriculture familiale. Avoir fait une ou des études sur le système semencier paysan constituerait un atout. 

Date limite de dépôt des soumissions Les offres se font exclusivement par voie électronique et sont envoyées simultanément aux adresses suivantes : libère.bukobero@adisco.org et joneric.uwizera@adisco.org au plus tard le 7 juillet 2020 à 16h00. 


 

Contexte et justification

En général au Burundi, les ménages agricoles utilisent essentiellement des semences et plants locaux qu’ils sélectionnent eux-mêmes et conservent durant des générations. La proportion des ménages qui ont utilisé les semences et plants améliorées a été estimée à 6.6 % en saison 2018 A, 2.2 % en saison B et 0.6 % en saison 2018 C (ENAB 2017-2018). Les coûts de production des semences industrielles (hybrides et OGM) sont élevés, ce qui fait que ces semences restent chères, peu disponibles, et peu accessibles à la majorité des producteurs burundais. Les semences paysannes non certifiées pour le moment par l’ONCCS, qui sont les moins chères et les plus utilisées en milieu rural ne sont pas reconnues par la loi semencière de 2012 comme étant aussi des semences de qualité. Cette loi reconnait uniquement les semences certifiées comme semences de qualité (Loi n°1/08 du 23 avril 2012).